Les attaques DDoS existent depuis les années 90, mais elles sont devenues plus puissantes avec les nouvelles technologies. Malheureusement, certains joueurs professionnels d’e-gaming continuent d’en sous-estimer la virulence. Voici les raisons pour lesquelles ils ne le devraient pas !
Attaques DDoS : définition et inconvénients
Les attaques DDoS représentent un danger réel pour les gamers avertis. C’est souvent pour cette raison qu’ils adoptent un VPN pour iOS. Malheureusement, certains joueurs en sous-estiment le niveau de nuisance.
Définie comme un déni de service distribué, une attaque DDoS crée des dommages, parfois irréversibles. Les inconvénients de ce type d’offensive sont nombreux. Ils vont d’une simple perturbation jusqu’à une perte totale de données.
Les inconvénients de premier ordre des attaques DDoS
Les attaques DDoS doivent attiser la méfiance des gamers parce qu’elles sont à l’origine de :
· la perturbation des sessions de jeu ;
· le vol ou la perte des informations ;
· la ruine de la réputation.
En ce qui concerne la perturbation des jeux, ces types d’attaques rendent inaccessibles les serveurs d’un jeu. Le gamer ciblé ne peut alors plus se connecter et jouer aisément. Une telle situation peut s’avérer particulièrement frustrante lors d’un tournoi majeur.
Le vol ou la perte de données est une conséquence directe d’une attaque DDoS. En effet, la mise en œuvre de cette opération peut cacher une activité malveillante. Cela peut aboutir au détournement d’objets virtuels et à la suppression des progressions dans un jeu.
Enfin, ce type d’attaque salit la réputation des développeurs du jeu. Elle est la preuve d’une faille dans la structure de base. En cas d’attaque trop fréquente, les gamers éviteront simplement de s’y connecter.
La concurrence déloyale : un inconvénient de 2e ordre
Les attaques DDoS peuvent servir à des fins mercenaires lors des e-compétitions de grande envergure.
Certains joueurs peu scrupuleux s’en servent, en effet, pour empêcher leurs opposants de gagner une partie. Ils obtiennent évidemment un avantage considérable, mais déloyal.
Heureusement, les tournois d’e-gaming actuels se déroulent sous une haute supervision sécuritaire. Cela réduit considérablement les chances de réussite de ces manœuvres douteuses.
Offensives DDoS : comment cela se passe-t-il ?
Il est d’abord important de souligner qu’il existe trois types d’attaques DDoS. Ce sont :
· l’offensive basée sur le volume avec un envoi d’une grande quantité de paquets ;
· l’offensive par protocole avec le ciblage des ressources réseau et la submersion du pare-feu ;
· l’offensive basée sur les vulnérabilités du serveur du jeu.
Une attaque DDoS est lancée grâce à un envoi de demande vers un site internet depuis une source unique. L’objectif est de consommer toutes les ressources de la page web ciblée. Le cybercriminel infecte donc le réseau d’appareils par des milliers de malwares.
Dans le cas précédent, il s’agit d’une attaque DDoS classique. En revanche, lorsque le pirate envoie des milliers de messages, de demandes de connexion et/ou de faux paquets, c’est une DDoS complexe.
Attention : en cas de succès, une attaque DDoS fait tomber le service, le serveur, le site web et le réseau.
Mesures de protection contre cette forme de cyberattaque : logiciels et bonnes pratiques
Qu’il s’agisse d’un PC gamer ou d’une console PlayStation, il faut utiliser un réseau virtuel privé pour contrer les attaques DDoS. En effet, un VPN offre une protection multicouche lors de la connexion à un serveur de jeu.
Après son activation, ce logiciel de sécurité chiffre les données pour empêcher toutes les tentatives de vol ou de suppression de données. En plus, la navigation est masquée de sorte à éviter le ciblage par les cybercriminels.
En dehors d’un VPN, les gamers peuvent s’abonner à des services proposant une protection DDoS exclusive. Ces prestations sont spéciales et, pour cette raison, elles ne sont proposées que par certains fournisseurs présents dans l’univers des jeux.
L’autre solution pour venir à bout des attaques DDoS est d’instaurer des mots de passe authentiques et à fort taux de sécurité. En procédant de la sorte, les gamers réduisent considérablement les chances de piratage de leurs comptes.
Il faut noter que l’installation des logiciels de sécurité sur les consoles de jeux vidéo hybride, comme celle de NINTENDO SWITCH, n’est pas suffisante pour stopper les attaques DDoS.
Les gamers doivent installer régulièrement les mises à jour. Les systèmes d’exploitation sont ainsi capables de résister aux intrusions grâce à la correction des vulnérabilités.
Outre les solutions logiciels, l’adoption de bonnes pratiques est importante. Les joueurs doivent être sur leurs gardes. Ils doivent être conscients de la dangerosité des attaques DDoS et connaître ses signes précurseurs.
La veille informationnelle sur cette forme d’insécurité digitale est aussi capitale. Ainsi, les nouvelles méthodes, leurs manifestations et les précautions à prendre sont connues par les gamers. Cela favorise grandement la réduction des risques d’attaque.
Bon à savoir : les principaux signes d’une attaque DDoS sont des problèmes de connexion récurrents et la lenteur du jeu. Il est recommandé d’en faire part au développeur en cas d’apparition afin que la brèche soit rapidement fermée.
En conclusion, la perte des données et la perturbation au cours des jeux sont les raisons pour lesquelles les gamers devraient donner de l’importance aux attaques DDoS.


